Pros
CSE et primes d'intéressement/participation sont bonnes
Cons
Il est difficile de savoir par où commencer tant la situation est préoccupante. Le management direct, toxique et distant, crée un fossé entre les équipes et la direction. L’isolement est même encouragé : il ne faut surtout pas s’entendre avec ses collègues, sous peine d’être mis à l’écart. Être exclu des sujets importants, six mois avant un départ, illustre bien ce manque de respect. Deux démissions en deux mois, suivies d’un départ prévu de longue date, ne sont que le reflet d’un climat délétère.
Les conditions de travail sont tout aussi problématiques, réunions incessantes et souvent inutiles. L’entreprise semble figée dans un autre temps, où la politique interne et les petits jeux de pouvoir priment sur les compétences et les résultats. La politique de TTV en est l’exemple parfait : décisions unilatérales, aucune transparence, et un management davantage tourné vers l’image que vers la réalité du terrain.
Le tout s’inscrit dans un contexte de multiples démissions en l’espace de quelques mois, révélateur d’un malaise profond. Le turn-over atteint des niveaux rarement vus, les prestataires étant utilisés comme de simples variables d’ajustement, embauchés puis remerciés au gré des besoins. Les initiatives des collaborateurs, quant à elles, sont ignorées ou minimisées, générant frustration, démotivation et un sentiment d’inutilité.